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 Cryogénie (Mon récit :p)

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Shakraz
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MessageSujet: Cryogénie (Mon récit :p)   Sam 25 Mar - 19:56

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Shakraz
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MessageSujet: Re: Cryogénie (Mon récit :p)   Sam 25 Mar - 19:57

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Shakraz
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MessageSujet: Re: Cryogénie (Mon récit :p)   Sam 25 Mar - 19:57

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Shakraz
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MessageSujet: Re: Cryogénie (Mon récit :p)   Sam 25 Mar - 19:58

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Shakraz
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MessageSujet: Re: Cryogénie (Mon récit :p)   Sam 25 Mar - 19:58

Les néons… ces même néons qui ont déjà marquer sa vie, ces mêmes néons blanc, stérile… Ces néons brûlant les yeux du nouveau-né, frappant l’âme de l’homme prêt à se faire cryogéniser…

« Monsieur Kenson… » La voix provenait de très très loin, comme dans un rêve… Il fesait froid, comme en plein hiver… La douleur dans les muscles de Normand le remit dans le coma lorsque le sang afflua partout dans ses veines. Ce moment de répit fut court, car après quelques minutes, la chaleur le réveillait. Il cligna des paupières, car il avait été cryogénisé les yeux ouverts. Il regarda à sa gauche. Un mur blanc. Il regarda à sa droite. Un mur blanc. Finalement, il regarda les médecins qui veillait à ce qu’il reste conscient. Ces derniers ressemblait aux médecins qu’il venait de quitter, et la salle était en tout point sembables. Il se demanda alors si la cryogénisation n’avait pas échoué, et si l’on ne devait pas recommencer. S’il devait recommencer, il abandonnerait le projet de recherche, car la sensation de la mort glacé était insoutenable. Sur ces sombres pensées, il s’endormit sur le lit dans lequel on venait de le transporter.

« Monsieur Kenson ? » Cette fois, la voix était plus proche. Normand ouvrit les yeux et vit une jeune femme aux cheveux blonds et aux yeux bleu. Son cœur se mit à cogner vivement dans sa poitrine, car la beauté de cette femme était inégalable.
« Cela va bientôt faire quatorze jours que vous dormez. Nous avions peur de vous perdre comme les autres… Les premiers cryogénisés, à la vieille méthode, ont presque tous péri lors de la période de dégel. Vous êtes l’un des rares survivants. »
Alors qu’il tentait de parler, la garde lui conseilla de ne pas tenter de trop grande phrase, car sa gorge se remettait encore de l’entrée d’air lors de la décongelation.
« Quatorze… jours… ? Seul… survivant… ? Quelle…. Année. . . » Sa respiration était saccadé après ces efforts, alors il referma les yeux pour reprendre son souffle.
« Nous sommes en 2367 Monsieur Kenson. »
Normand s’évanouit, ce qui arrivait pour la dernière fois. Le choc, dans son faible état physique, avait été immense.

Deux jours plus tard, il ouvrit les yeux une autre fois, et trouva la même garde près de son lit.
« Que de soin cette jeune fille m’apporte ! Je devrais la marier… » se dit-il en plaisantant.
Ses muscles ayant retrouvé de leur vigueur, il tenta de s’asseoir dans le lit.
« Mais vous ne pouvez pas bouger tout de suite ! Le temps de réhabilitation recommander est de quarante jours ! » La garde avait beau insister, Normand s’assit. Après avoir massé ses cuisses et ses mollets, il se leva. C’est à ce moment qu’il se rendit compte qu’il était nu comme un vers. Rougissant, il demanda s’il pouvait avoir des vêtements à la garde. Celle-ci était déjà parti pour chercher son supérieur, car marcher après 17 jours était tout bonnement impensable.

Lorsqu’elle fut revenu, avec des vêtements et un homme petit et grassouillet, portant des lunettes en forme de demi-lune, ayant une petite barbe poivre et sel et n’ayant plus beaucoup de cheveux sur la tête, Normand marchait déjà en rond dans sa chambre, tel un animal en cage.
« Une constitution très robuste… Une endurance hors pair… c’est ce qui vous a sauvé, Monsieur Kenson. Si vous voulez bien me suivre après vous être habillé, nous allons aller faire une petite promenade à l’extérieur et nous reviendrons ensuite. »
« D’accord, mais je refuse de devoir encore rester au lit. Dix-sept jours de sommeil devraient être amplement suffisant ! » Normand avait dit cela rapidement et sèchement, ne laissant aucune place pour une réponse négative.

Le premier contact de Normand avec le monde extérieur, c’est-à-dire avec ce qui se trouvait derrière la porte de sa chambre, lui coupa le souffle. Tout d’abord, les planchers étaient de la même couleur que l’or. Les murs étaient transparents, pour la plus part, donnant une vue sur un magnifique jardin fait de palmier et d’oasis. La seule chose qui tracassât Normand fut la taille de tout les médecins de l’hôpital, le plus grand qu’il vu mesurant cinq pied quatre, et se trouvant devant lui.
« Sont-ils malades ? » demanda-t-il, tout bonnement.
Le médecin rit dans sa barbe, avant de répondre « La guerre de 2198, qui a fait environ quatre milliards de mort, a fait entrer l’humanité dans l’ère Post-Homo-Sapiens. Les nouveaux représentant de la race humaine mesure environ 5 pied 4 pour les hommes, et 4 pied 10 pour les femmes. De plus, la plupart des hommes ont une constituion frêle, contrairement à la votre… »
Normand avait posé une autre question : pourquoi s’était-il réveillé en 2367 alors que logiquement, il aurait dû être décongelé en 2618.
« C’est très simple, Monsieur Kenson. Trois patients qui ont été congelé en 2018 n’ont pas survécu au réveil. Après ces trois échecs, nous avons décidé de décongelé tous les patients de 2018 pour éviter des mesures juridiques. Bien. Monsieur Kenson, j’aimerais grandement que vous regagniez votre chambre… Nous devons vous injecter quelques anti-corps avant de vous relâcher à l’extérieur de cet hôpital qui est stérilisé. Vous recevrez des vaccins contre la plupart des grippes existantes et une piqure d’acier arachnéen, pour vous protéger. Ensuite, vous recevrez aussi… » Le petit homme n’eut pas le temps de terminer sa phrase, avant que Normand lui coupe la parole. « De l’acier arachnéen ? »
« C’est vrai, j’oublie toujours que vous avez été congelé durant les 360 dernières années. L’acier arachnéen est ce qui a permis d’enrayer les armes à feu de la surface de la terre, tout au moin de les rendre obselètes. Nous vous injectons des gènes d’araignée en liaison avec des molécules d’acier. Après quelques jours, votre peau aura la consistance de l’acier arachnéen, c'est-à-dire qu’elle sera treize fois plus solide que l’acier normal. La seule chose pouvant transpercer l’acier arachnéen est une arme à rayon gamma perforateur. Le seul problème avec les rayons gamma, c’est qu’il nécéssite une liaison constance à de l’énergie humaine, et donc les projectiles sont dès lors impossible à utiliser. De plus, ces armes nécéssite une base en acier arachnéen. Et finalement, leur prix est exorbitant… Maintenant, retournez dans votre chambre, s’il-vous-plaît. » Le médecin avait dit cela sur un ton amical, mais qui venait de clore la conversation.

Ainsi, Normand repris le chemin de sa chambre pour des souffrances encore pire que celle d’être décongelé. Son grand corps faillit le perdre, car les dosages de pigments d’acier arachnéen étaient presque insuffisants. De plus, l’injection se fesait généralement sur les bébés naissants, et non pas sur des hommes de trente ans. Mais Normand, avec sa vitalité fabuleuse, réussit à survivre à une épreuve ou maints hommes eurent péris. Sa réhabilitation dura treize jours durant lesquels il reçut la visite de Thomas, le supérieur de la clinique. À la fin du septième jour, il lui avait demandé à voir l’une des armes à rayon gamma perforateur. Leur vue avait éveillé en lui tout l’enseignement de son ancien maître, Maleek Turish, probablement mort depuis déjà trois cents ans ou plus. L’arme qu’avait apporté Thomas était sublime. C’était un sabre : sa garde, probablement constitué d’acier arachnéen, était silloné de fil d’or. Thomas avait expliqué que seul l’or pouvait conduire l’énergie humaine jusqu’au catalyseur gamma. La lame du sabre était recourbé, et elle semblait très tranchante. Thomas lui expliqua pourquoi faire la lame aussi tranchante : pour diriger les rayons gamma en un point très précis, le tranchant de la lame, et ainsi augmenter la force de frappe. Normand était attiré vers cette arme. « Puis-je l’essayer ? », demanda-t-il avec angoisse, espérant de tout son cœur que la réponse serait oui.
« Oui, mais pas question que vous déclenchiez les catalyseur gamma avec votre énergie. Plus la personne qui utilise cette arme est en santé et en forme, plus le rayon de destruction sera dommageable tant que cette personne ne contrôlera pas son énergie. Vous êtes de loin l’un des hommes les plus en forme que j’ai vu, alors mettez ce gant pour éviter d’entrer en contacte avec les sillons d’or. »
Alors Normand avait levé le bras et mis le gant noir que lui tendait Thomas. Ensuite, le professeur lui avait tendit l’arme, et Normand l’avait manié avec une dextérité qui avait surpris Thomas.
« Serait-ce possible ? Comment cet homme a-t-il pu apprendre tout de l’art de la guilde Turs, qui garde farouchement ses secrets ? La dernière personne que j’ai vu manier une arme avec autant de dextérité est morte il y aura bientôt huit ans… », pensa Thomas.
« Dès que vous serez remis, je ferez venir un évaluateur pour savoir si vous êtes apte à manier une arme. Ensuite, si vous le désirez, vous pourrez participer au raid qui se prépare, le premier depuis la mort d’Archibald. »

Cinq jours après cette rencontre avec les armes gamma, Normand était de nouveau sur pied. Thomas entra, lui lança un couteau ordinaire, et lui demande de bien vouloir se transpercer le bras. Normand pensa qu’il était fou, mais il essaya lentement d’enfoncer sa peau, s’attendant à voir couler du sang. Il n’y eut rien, à part la cassure de la lame du couteau.
« Bien, le traitement a fonctionner à merveille. Vous sentez-vous apte à aller faire un tour à l’extérieur ? »
« Bien entendu, Monsieur Thomas. »
Normand s’était levé, avait mis les vêtements que la garde avait laissé au pied de son lit et était sorti de sa chambre. Après avoir déambulé dans les couloirs pendant quelques minutes aux cotés de Thomas, les deux hommes étaient sortis dans le jardins, ou les attendait un troisième homme. Ce dernier mesurait quelques centimètres de moins que Normand, mais il était plus grand que Thomas.
- Voici Monsieur Lester, l’évaluateur des armées de l’Amérique. Il a fait un long voyage pour venir évaluer ce que je qualifierais de cas spécial. Monsieur Lester, je crois que nous pouvons procéder aux testes ici-même ?
- Bien sur, Monsieur Thomas. Monsieur Kenson, avez-vous déjà tenu une arme conventionnelle ?
- Oui, j’ai appris le combat au sabre, à la lance, au glaive, au javelot et à l’épée avant de me faire cryogéniser.
- Très bien. Monsieur Thomas, veuillez reculer de cinquante pas. Je dépose ce sabre ici, Monsieur Kenson. Ne le prenez que lorsque je vous le dirai, le contraire pourrait tous nous tuer.
Après ces quelques mots, l’évaluateur avait fait cinquante pas à reculons, et avait permis à Normand de prendre l’arme. Une fabuleuse onde de choque rougeoyante s’était échappé de l’arme et avait presque frappé les deux hommes qui se tenaient à plusieurs mètres de la. Normand semblait avoir de la difficulté, il suait a grosse goutes.
« Monsieur Kenson, essayez de réduire l’énergie que vous donnez à l’arme ! Visualiser l’onde se rétrécissant ! », Cria l’évaluateur à l’adresse de Normand.
L’onde disparut subitement, pour se retrouver à quelques millimètres de l’arme. Normand respirait correctement à nouveau.

Fin de ce que j'ai écrit jusqu'à maintenant...
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