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 Aurelianne Snowhawke

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Aurelianne Snowhawke
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MessageSujet: Aurelianne Snowhawke   Mar 7 Aoû - 11:24

Je vais vous montrer le résumer de mon roman en plein écriture et pas du tout fini qui s'apelle: La guerre des ombres

RÉSUMÉ:

Il existe plusieurs mondes dans plusieurs réalités. Un de ceux-ci se nomme Borëa, et c'est le monde le plus chaleureux qui n'est jamais existé. Sauf depuis cet accident, cet atrocerie, ce désespoir. Un jeune garçon, nommé Macrisard, détruit cette paix, activant une prophétie...celle de la fée...de l'espoir...
La jeune Aurelianne la trouva, gravée sur le grand chêne de la forêt de son grand-père.
Elle ouvrit le passage et passa à Borëa.
Pauvre petite, elle devra affronter Macrisard, et peut-être Micatrice!
Elle devra affronter, avec ses amis, maints danger comme des plantes meurtrières, des spectres destructeurs d'âmes et des gargouilles broyeuses d'os, tout ça pour un petit accident...

Un bout du prologue:


Prologue :
La fin de l’insouciance

Il était une fois, un monde paradisiaque, ou la guerre n’existait pas. Presque tout était parfait, sauf les grottes de feu. Ces grottes souterraines plongeaient dans le cœur du monde. Mais, j’aurai tout le temps de vous le décrire plus tard. Ce monde se composait d’immenses montagnes, de forêts magnifiques, de mer remplis de monstres marins assoifé de tout ce qu’il y a de plus sadique et de sombres cavernes remplies de danger pour tous les innocents qui osent s’y aventurer. Une technologie mystique extrêmement avancée pour ce monde semi-médiéval, une verdure infinie et des peuples merveilleux en harmonie. Ces terres fabuleuses ont pour nom : Borëa.

Mais un jour, un jeune garçon au sombre destin naissa. Il avait pour nom : Màtrof. Sa vie fut celle d’un paysan bien normal. Mais il était trop malsaint. Un jour, une soif de pouvoir inouïe l’enveloppa. Quelques semaines plus tard,-bien sûr, après quelques préparatifs-, il alla demander une quête des plus insensée à la reine Borëenne Nilosä XVI de Lira. Il déclara,-comme demande- :

-Votre excellence, mon cœur n’a fait qu’un bond lorsque j’ai pensé à une aventure remplit de dangers. Puis-je vous demander de faire partie d’une de ces épopées magiques?
-Aucune guerre ne nous entoure, et aucun monstre de l’île ténébreuse de Moropolis ne nous inquiète, lui répondit-la reine. Les seuls torts que les borëens ont viennent des grottes de feu. Mais je n’envairrai jamais un jeune garçon de vingts ans dans cette quête suicidaire. Pour t’empêcher de faire des bêtises, je vais t’offrir une garde royale. Alors, c’est une fée nommée Aryanna.

À cet instant, une jeune fille aux cheveux d’ambres entra dans la salle du trône. Màtrof supposa qu’il s’agissait d’Aryanna. Mais, soudain une émotion qu’il n’avait jamais connu l’enveloppa. Son cœur battait à la chamade, il suait de partout et ne pouvait la quitter des yeux. Il découvrit alors l’amour.

-Me voici, votre majesté, déclara la soi-disant Aryanna.
-Bonjour, jeune fille, lui répondit Nilosä. Voici ta garde personnelle, Màtrof.
-Et oui! Continua la jeune fille.

La voix de la fée traversa l’esprit de Màtrof, le purifiant. De toutes les choses douces qu’il avait vu, Aryanna était la plus belle. C’est alors qu’une soudaine envie de l’emmener avec lui lui passa par la tête. Ce qu’il ne se doutait guère, était qu’Aryanna aussi découvrait l’amour envers Màtrof. Alors la reine s’écria :

-Maintenant, partez jeunes gens. Et Màtrof, Aryanna t’a à l’œil.

Alors, Màtrof et Aryanna partirent du château royal.



Moment le plus accrochant:

Aurelianne observa encore deux seconde le portail. Une légère brise se fit aller sur son visage, balayant ses cheveux d'or au passage. La jeune fille observa Eloïk et Cameron, qui semblaient prêts à traverser vers l'autre monde. Elle prit son courage à deux mains et avança d'un pas, deux pas, trois pas. Elle s'arrêta devant la surface miroitante et regarda une dernière fois avec nostalgie son monde natal, le monde auquel elle avait été élevée et nourrie. L'élue sauta alors dans le téléporteur, disant adieu à la terre.

(En passant Màtrof, c'est Macrisard! J'ai oublier de modifier...)


Dernière édition par le Jeu 11 Oct - 19:19, édité 2 fois
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Swan
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MessageSujet: Re: Aurelianne Snowhawke   Mar 14 Aoû - 17:48

J'aime bien idée! Je trouve par contre que l'histoire va un peu vite et tu devrais développer un peu!
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Sage&Kira
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MessageSujet: Re: Aurelianne Snowhawke   Mar 14 Aoû - 18:01

oui un peu trop. T'es idées sont bonnes et j'espère que tu vas continuer
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Aurelianne Snowhawke
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MessageSujet: Re: Aurelianne Snowhawke   Sam 25 Aoû - 16:13

Vous inquiètez pas ce n'est que des parties! (Qui ont beaucoup changés depuis que j'ai écrit ce que vous venez de lire d'ailleurs...)
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Aurelianne Snowhawke
Bébé
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MessageSujet: Re: Aurelianne Snowhawke   Sam 20 Oct - 17:52

Voici le même bout mais en amélioré (La version non réduite):


La guerre des ombres

T.I

Prologue :
La fin de l’insousciance

Il était une fois, un monde paradisiaque, ou la guerre n’existait pas. La légende parlait de plusieurs mondes qui se reliaits par des portails projetant leur énergie vers d’aures. L’univers dont je vous parle, était à cette époque particulièrement magiquement magnifique. Ce monde se composait d’immenses montagnes, de forêts magnifiques, de mer remplis de monstres marins assoifé de tout ce qu’il y a de plus sadique et de sombres cavernes remplies de danger pour tous les innocents qui osent s’y aventurer. Une technologie mystique extrêmement avancée pour ce monde semi-médiéval, une verdure infinie et des peuples merveilleux en harmonie. Ces terres fabuleuses ont pour nom : Azeviel. Ce monde était divisé en quatres grandes parties : Borëa, un des plus beaux pays, seulement accessible par les contrées Boréales des mondes; Eucalidria, dont le seul passage se trouve aux terres les plus arrides, l’équateur de chaques mondes;
Austrianna, le pays du sud et passible par le sud; et Nightmapolis, le pays accessible seulement au cœur du pays de l’enfer…
Presque tout était parfait, comme le fonctionnement, la vie, les créatures, sauf pour cette exeption. Ce petit hic… sauf les grottes de feu. Ces mystérieuses cavernes plongeaient dans le cœur du monde. Peuplée de démons, elle fesait un asile impénétrable pour les plus affreux monstres de l’univers. Toute personne étant entré dans ce fourneau éternel n’en est jamais ressortit. Vous devinez pourquoi? Et non, ils ne sont pas tous morts…il existe un sort pire que la mort… Ils ont mutés, transformé en spectres terribles ou en orcs impitoyables. La surface était si douce comparée à la guerre et la souffrance inévitable s’ils y rentraient… Peut-être le mal allait il triompher, à cause de ce garçon…ou peut-être pas…

Un jour, ce jeune garçon au sombre destin naquît. Il avait pour nom : Macrisar. Sa vie fut celle d’un paysan bien normal, son père étant boulanger et sa mère couturière. La vie était toujours magique. Parfois, il allait voir les mages user de leur spectaculaire magie pour l’admiration du public, ou sinon, il allait faire un tour chez le vieux conteur pour écouter ses belles histoires de dragon, de princesses, de chevaliers et de sorciers. Il était pacifique, et jouissait d’une vie douce comme celle de la plupart des borëens, habitants de Borëa. Mais il était trop vulnérable. Les mois passèrent et l’empereur de Nightmapolis, le pays des cauchemars, commençait à s’ennuyer et à vieillir. Il fallait lui trouver un héritier, mais comme il n’avait ni femme, ni enfant, il allait enchanter un borëen innoçamment puissant et l’attirer dans un piège qui lui ferais prendre la tête de l’empire du mal. Mais bien sûr, Digzali, l’empereur actuel, allait lui préparer une mutation digne des ténèbres. Alors, il envoya ce sortilège de magie noire vers le seul homme qui avait des chances de bien gouverner, Macrisar. Un nom qu’il aimait bien, il devait bien l’avouer…Plus tard, une soif de pouvoir inouïe enveloppa le jeune borëen. Le jeune homme continuait sa vie, même si la démence pour le pouvoir le fesait sombrer caque jour un peu plus dans la folie. Lorsqu’il fut complètement contrôlé par la force nommée ténèbres, il fit des préparatifs pour une aventure : Une épée, un poignard, une armure de cuir brun, une longue vue et une gourde d’eau. Il se coucha avec inquiétude, croyant qu’il était atteind d’une maladie dangeureuse, tel que la peste noire, ou une autre maladie horrible. Lorsqu’il s’endormit, ses rêves furent peuplés de cauchemars horribles, du genre que Borëa allait être attaqué par des monstres immondes, et ce qui le répugnait le plus, c’était qu’il en était le chef. Toute tentative d’échapper à cette autre consience qui le gardait bien ancré au pays des rêves était inutile. Le jeune homme essaya une fois, mais sans succès. Il se tappa, se pinça, se frappa même, mais c’était toujours sans effets. Il craignit alors que c’était vrai qu’il devenait malsaint, alors il fut parcourut de violents sanglots et soudain, il vit une jeune fille, une fée, participer à la bataille. Sa bravoure et sa grâce enviaient Macrisar, qui tombait peu à peu amoureux de cette jeune fille qui envoyait des étincelles dorées avec sa douce chevelure. Elle maniait une splendide dague qui embrochait chaque ennemi, un à la fois. Soudain, elle se retourna vers lui et lui jeta un regard noir. Ses ailes bleutées s’agittèrent d’impatience et elle alla lui transpercer le cœur. Mais un troll alla frapper violamment la tête de la fée qui lui arracha un œil. Une quantité de sang incroyable gicla sur les combattants qui prenaient peu à peu l’avantage chacun leur tour. Lorsque Macrisar commençait à aimer pour de vrai la fée, il se sentit prit de vertiges et aspiré dans un tourbillon infini. Le décor autour de lui s’éffaça de plus en plus, jusqu’à ne plus exister du tout. Tout était devenu noir, complètement noir. Puis, une lumière rougeâtre commença à transpercer les rideaux d’ombre et à peupler complètement la vue du borëen. Mais soudain, il se sentit libre d’ouvrir les paupières et il le fit, à contrecoeur. Il revit alors qu’il était dans sa petite maison campagnarde, son lit à moitié déchiré ar les âges et le vieux bois pourri qui sentait le moisi. Le jeune homme se leva et s’habilla, et tout lui revenait en tête : De sa naissance, à sa soif d’aventure. Il reprit son équipement de voyage et sortit de sa maison. L’air était doux et mêllé au parfum de la ferme. Le jardin remplit de grandes fleurs roses se balayaient au vent et le ciel était bleu clair, illuminé par le pâle soleil doré qui dominait les astres. Une légère brise vint s’épanouir et jouir de la chaleur qu’émanait le garçon. Prenant son courage à deux mains, il traversa le village avec détermination. Connu dans toute la place, on apercevait souvent une main qui se secouait tendrement en sa direction, ou un soupir venu de la bouche des jeunes filles qui disait admettons :
Qu’il est beau! Ou encore : Dommage qu’il ne veuille pas avoir d’enfant! Et Macrisar répondait toujours d’un sourir chaleureux, ce qui vesait parfois évanouïr ses admiratrices. Le chemin de pierres menait tout droit dans le palais, donc il arriva sans trop de problèmes. Macrisar alla demander une quête des plus insensée à la reine Borëenne Nilosä XVI de Lira. Il déclara, comme demande :

- Votre excellence, mon cœur n’a fait qu’un bond lorsque j’ai pensé à une aventure remplit de dangers. Puis-je vous demander de faire partie d’une de ces épopées magiques?

- Aucune guerre ne nous entoure, et aucun monstre de l’île ténébreuse de Nightmapolis ne nous inquiète, lui répondit-la reine. Les seuls torts que les borëens ont viennent des grottes de feu. Leurs démons assassinent nos mineurs pendant leur sommeil. Mais je n’envairrai jamais un jeune garçon de vingts ans dans cette quête suicidaire. Pour t’empêcher de faire des bêtises, je vais t’offrir une garde royale.C’est une fée nommée Aryanna.

À cet instant, une jeune fille aux cheveux ondulés et d’ambre entra dans la salle du trône. Les deux ailes de miel ouverte, elle projetait de beaux rayons multicoclores sur les murs de briques. Macrisar supposa qu’il s’agissait d’Aryanna. Mais, soudain, une émotion qu’il n’avait jamais connu -sauf pour l’autre fée qui peuplait ses rêves- le conquit. Son cœur battait la chamade, il suait de partout et ne pouvait la quitter des yeux. Il découvrit alors l’amour envers quelque chose de réel.

- Me voici, votre majesté, déclara la suposée et assurément Aryanna.
- Bonjour, jeune fille, lui répondit Nilosä. (Elle se retourna vers Macrisar) Voici ta garde personnelle, Macrisar!
- Et oui! continua la jeune fille aux ailes couleur de miel.

La voix de la fée traversa l’esprit de Macrisar, le purifiant. De toutes les choses douces qu’il avait vu, Aryanna était la plus belle. C’est alors qu’une soudaine envie de l’emmener avec lui, lui passa par la tête. Ce qu’il ne se doutait guère, était qu’Aryanna aussi découvrait l’amour envers Macrisar. Alors la reine s’écria :

-Maintenant, partez jeunes gens. Et Macrisar, Aryanna t’a à l’œil.

Alors, Macrisar et Aryanna partirent du château royal.

Plusieurs semaines passèrent, et les deux borëens s’avouèrent enfin chacun leur tour leur amour. Après une nuit de rêve ressemblant à une lune de mielle, ils apprenèrent subitement qu’Aryanna était tombée ensceinte d’un fils, ce qui découragea grandement les jeunes filles du quartier. Mais Macrisar devint de plus en plus agressif, dut au sortilège de Digzali, et l’enfant devait naître bientôt…
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