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 Taenia

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capucine
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MessageSujet: Taenia   Mer 26 Avr - 20:23

Alors voici un debut de récit, ça m'est venu spontanément, comme ça, alors je ne sais pas s'il y aura une suite. Car, pour le moment, je n'ai pas trop d'inspiration. Probablement qu'il y a des petits trucs qui ne sont pas cohérents ou pas très clair, mais comme je l'ai dit, ce n'est qu'un premier jet... Mais si vous remarquez des problèmes dans mon histoire, n'hésitez pas à m'en faire pare! En tout cas, bonne lecture! Une autre petite chose, prenez note que Gaemyna s'écrit en fait Gaëmyna, petit détail de prononciation! Wink

____________________________

« Si par le sang, je peux te prouver que je t’aime, si par l’ombre je peux te persuadé de mon amour, je le ferai… »
Ainsi parla Tebryn, fils d’Enrilaer, haut-prince de Tænia, royaume des elfes du monde de Gaemyna… Mais non les elfes des faits glorieux du temps jadis, non les elfes à la peau de cristal et à la crinière de soie. Non, Tebryn fut l’héritier qui n’accéda jamais au trône d’un tout autre peuple, celui des elfes noirs. Les elfes à l’épiderme comme de l’aile du corbeau et aux yeux d’un gris triste… Triste et emprunts d’une beauté mélancolique, une beauté qui donne envie de laisser couler ses larmes, de briser la barrière qui retient tous les tourment enfouis au plus profond de son âme. Car les drows, les elfes d’ébène, furent autrefois hais de tout les peuples libres et prisonniers, ils étaient cupides, froids et sadiques, ils provoquèrent des horreurs sans nom qu’il est imprudent de relater ici bas… Leurs yeux reflétaient leur cœur pourris et ne montraient jamais compassion. Mais un jour, lors de la terrible guerre que l’on nomme Esmanyr en langue oubliée, le roi elfe Alak DuSundavor brisa l’Onyx Noire, joyaux de puissance des drows et enfonça sa lame magique dans la poitrine de Zarnake Vraÿnn souverain des elfes maudits. De ce jour, le peuple de nuit, comme on le surnommait, fut brisé et éparpillé de par le monde. De ce jour, les yeux des drows se gorgèrent de tristesse. Alak fut glorifié et on ne vit plus d’elfes noirs durant plusieurs siècles. On les croyait éradiqué de la surface de Gaemyna et plus personne ne se soucia d’eux…

Pourtant, en un jour de lumière pour ces bannis, un jeune ensorceleur drow rempli d’indignation et de tristesse pour les siens décida qu’il était temps pour son peuple de retrouver la gloire de jadis. Mais pour le Bien. Les elfes noirs serviraient le Bien contre le Mal, contre la force qui les avait pervertit lors de leur époque sombre. L’Unificateur drow parcourut le monde à la recherche de ses semblables. Peu à peu, un murmure de communauté émergea. Des jeunes mères affublées de quatre ou cinq enfants, de vieux hommes usés par l’ermitage et de jeunes mâles ou femelles pleins d’espoir et d’orgueil se joignirent à Jezz Darkshadow. Ce dernier réussit à réunifier un peuple qui en avait grandement besoin, un peuple brisé par la guerre objet de préjugés qui n’ont plus raison d’être de nos jours, un peuple hais et pourtant sans racines mauvaises. Jezz devint un souverain plein de ressources et excellent défenseur de ses sujets qui trouvèrent refuge dans une vallée lovée dans les monts d’Ambre Blanc, tout contre la mer. Car, malgré leurs différences avec leurs cousins, les drows partagent la fascination des elfes pour cette infinie inaccessible et malgré cela, si près qu’on pourrait s’y abreuver. Le roi de l’ancien peuple de la nuit mis au monde un enfant et un seul, celui qui serait appelé à devenir à son tour roi. C’était Enrilaer. Jezz décida de supprimer son nom, il ne le légua pas à son fils car il provenait de l’époque sombre des elfes noirs. Ainsi, aucun de ses descendant direct ne posséderait de nom, seulement qu’un prénom. Les Darkshadow étaient mort, et avec eux, une partie du lègue maudit des drows. Car, bien que Jezz l’ignora, l’ancêtre Darkshadow, Azra de son prénom, fut le conseiller personnel et un des amis le proche de Zarnake Vraÿnn. Il était également un nécromancien belliqueux qui jeta une malédiction sur les elfes, juste avant de s’éteindre avec son roi. Mais, dans son agonie et sa fureur, il oublia de préciser les blancs ou les noirs, car les drows sont aussi des elfes. C’est pour cela que la malédiction du sorcier toucha également ceux de sa race. Une malédiction, quelle qu’elle soit, se transmet toujours par le sang, par les descendants de l’être qui a prêté serment, donc, la malédiction subsistait tant qu’il y avait un Darkshadow en ce monde.

Le dernier Darkshadow mourut à un âge vénérable, même pour les drows qui vivent facilement jusqu'à 450 ou 500 ans. Dans son lit de mort, il bénit Enrilaer et lui fit promettre d’assurer sa descendance et la protection de la communauté toute neuve qui venait d’être créé. Enrilaer, fils de Jezz, fut, si cela ce peut, un meilleur souverain encore que son père. Poussé par la grandeur de l’œuvre de son monarque et seul parent, car personne ne sut jamais qui fut l’amante de Jezz, le jeune roi instaura définitivement un royaume drow, le premier depuis plus de 1500 ans et il réintégra l’ancienne langue dans son pays. Il en fit le langage maternel de ses sujets. Il baptisa d’ailleurs son royaume en ce dialecte, Taenia, Vallée de cœurs nouveaux. Pour exaucer le 1er vœux de son père, il donna trois fils et une fille à Linafay Enecral, sa reine. Parmi ces trois princes, Tebryn, l’aîné, succomba à un piège du destin, il croisa le regard flamboyant d’une grande Dame, la reine fée. Et c’est à elle qu’il parla ainsi, pour la chute, le déclin de son peuple tout juste sortit de l’œuf…
« Si par le sang, je peux te prouver que je t’aime, si par l’ombre je peux te persuadé de mon amour, je le ferai… »

***

Au cœur d’une forêt, une vieille forêt, très vieille…Pour tout dire, la Simbelwënn… L’irréel ne fait qu’un avec le réel, tel deux amants à la naissance de leur flamme. Car dans les ténèbres féeriques de ce monde, il est dit qu’Emryssa et Camlie, déesse de tout ce qui vit marchent à l’unisson le long de la tumultueuse Chevauchée de l’Unicorne, rivière étrange et bénie… et que sous la voûte protectrice des arbres maintes fois centenaire, dryades et centaures s’adonnent à d’étranges danses surréalistes, grisantes… La Simbelwënn, vestiges d’un monde oublié… en son sein est enraciné un mystère qui dépasse la sagesse elfique, un mystère, pour le bien ou pour le mal de son peuple…

C’est dans les ombres de cette forêt, que Morgane vit la lune et les étoiles pour la toute première fois. C’est sous la bénédiction des divinités gardiennes de ce bois qu’Akrina Da’ern, complètement nue, sa peau aussi noire que l’aile d’un corbeau perlée de sueur, poussa un cris de souffrance messager de vie… Car, c’est adossée au Grand-Père Arbre, l’ancêtre chêne millénaire, point central de la forêt, toute pantelante, que la jeune elfe noire donna à la nature une fille. Une fillette unique, car ses pupilles n’étaient non pas grises mais pourpres, et elles reflétaient le dévouement et l’amour de sa mère… Une enfant pour la gloire de Gaemyna et le salut des drows.

Akrina Da’ern était native de Laïny la capitale de Tænia. Elle y menait une vie simple et heureuse, n’éprouvant nullement le besoin de s’unir à un homme. Dans le nouveau royaume d’Enrilaer, comme dans chaque contré, il existait des cœurs viles, belliqueux et sournois et un de ceux-là avait des vues sur la jeune femme… Une nuit sans lune, un homme dont elle ne vu jamais le visage, l’enleva de son logis, profita d’elle et puis la chassa. Souillée et marquée à jamais par son viol, elle s’enfuit de sa ville natale, honteuse, pour aller se réfugier dans la Simbelwënn. La jeune drow ne revit jamais les siens et elle se réduit à vivre une existence sauvage, trop loin de la douce être qu’elle était… Elle s’endurcit et, petit à petit, elle recouvra le côté sauvage qui sommeil en chacun de nous. Elle chassait à mains nues, était sale, toute encrassée et se reposait à tout moments, peut importait l’heure, étendue comme une guenon sur l’écorce des arbres qui lui brûlait la peau. Mais la naissance de sa fille raviva en elle le souvenir de la créature plus humaine qu’elle avait été et Akrina redevînt la femme douce, maternelle et heureuse qu’elle avait toujours été. En quelque sorte, Morgane sauva la vie de sa mère.
Le bébé grandit dans l’isolation la plus complète, malgré l’amour de sa mère attentionnée. N’ayant jamais eu d’autres contacts humains qu’avec son unique parent, elle était renfermée et plutôt avare de parole. Elle était belle, certes, mais d’une beauté plus sombre et, aux premiers abords, moins attirante. Être aussi éloignée de la civilisation n’est pas vraiment une bonne chose, surtout pour une enfant… Un matin, très tôt le matin, la petite Morgane réveilla Akrina en trombes.
- Mère! Mère! Il y a des monstres affreux et blancs, couverts d’aiguilles acérées, encore plus que celles des arbres!
La fillette éprouvée vînt se blottir tout contre sa mère et versa de doux sanglots de peur.
- Ma petite fée, ce sont des hommes, des humains
- Des humains?
- Oui, tu te rappelles ce soir où je te contait des récits du monde qui est à l’extérieur de La Simbelwënn? Et l’un des personnages dont je te parlais était un homme. Ils sont comme les drows, mais plus bâtis, les oreilles rondes et la peau blanche.
- Mais leur épines mère? Ils étaient horribles…
Et elle frissonna aux souvenir de ces créatures étranges.
- Des armures, pour protéger contre les affres de la guerres… oh, la Déesse puisse nous garder de ces horreurs.
Ne sachant quoi trop penser des dires d’Akrina, Morgane fixa celle-ci avec de grands yeux questionneurs avant d’ajouter candidement
- Je n’aime pas les humains!
- Oh ma chérie… Tu comprendras…
Prise d’un élan de tendresse, elle caressa la tête de sa fille puis la serra contre sa elle. Se laissant aller, Morgane ferma les paupières et s’endormit. Du haut des cieux, un corbeau croassa et à des lieux de là, une épée fut maudite et un cœur salit.

***

S’il est une chose sur Gaemyna dont la rétine de l’œil des hommes n’est été imprimée, c’est le bruissement d’une aile blanchâtre d’une fée, les courbes de son corps pourpre, bleuté, grisonnant ou rosé… Les hommes ont tout vu, tout entendu, ils sont partout, connaissent tout, du moins, le prétendent-ils. Mais, grâce au ciel, il existe un créature qu’ils n’ont point aperçu, ils ont toute fois bon nombre de mythes, de chansons ou de contes à leurs propos ; les fées. Elles sont décrites comme les êtres les plus parfaits en ce bas-monde, au physique magnifique et au cœur pure… Et, Oh oui! ces êtres, mâles ou femelles, sont, sans contestes, d’une beauté céleste mais ici le tableau se gâte, ils sont loin d’êtres des messagers du ciel au cœur sans taches. Car, ce sont des démons, des démons vils, sournois et pervers qui vivent reculés dans les coins les plus sombres et méconnus du monde et avec seul but d’envoûter les simples mortels et de semer le chaos le désordre au sein des peuples unis et forts.

***

Un crachin glacé persistait sur Laïny et l’atmosphère était lourd et tendu. À chaque fenêtre du château d’Enrilaer, vacillait la flamme orangée d’un cierge immaculé. Et, partout à travers la ville, pauvres comme riches avaient placés une bougie illuminée sur chaque châssis de leur masure, maison, manoir. Et pourtant, les demeures étaient toutes vides, pas une seule résonnait de par les rires des enfants ou les discutions de leurs parents, de plus, personne n’était d’humeur à rire ou discuter. Car tous étaient réunis au cœur de la cité, pressés les uns contres les autres, drapés dans du velours noir, mort au cœur, larmes aux yeux. Au centre de ce rassemblement d’ébène, trônait une civière d’onyx froide, sur un socle de marbre noir. Étendu dans une grâce qui n’avait jamais été la sienne lors de son vivant, les paupières closes, le prince héritier Tebryn fils d’Enrilaer gisait, perdu dans ce que tous croyaient être la mort. La Capitale des elfes de la nuit avait des allures de fantômes…irréelles… Un doux linceul blanc recouvrait son corps musclé et laissait entrevoir les traits de son visage figé pour l’éternité. À ses côtés, la belle et gracieuse Linafay Enecral, sa mère, dépouillée de toute dignité, voûtée, agenouillée contre son fils adoré, pleurait toute l’eau de son corps dans un silence effrayant. Debout et droit comme de l’acier, Enrilaer fils de Jezz, une main sur l’épaule de son épouse, le visage impassible, pleurait amèrement par l’intérieur. Et tout le peuple drow de Taenia versait des sanglots étouffés sur leur prince. Et tous pleurait ce qu’ils croyaient être la mort…

Mais en moment exact, l’ex-prince des drows était non pas à Laïny mais dans les profondeurs mortelles de La Simbelwënn. Beaucoup plus loin que la petite Morgane et sa mère, oh oui, très loin… En ce moment, Tebryn était prosterné devant Carmalicranne, Reine fée et jurait amour et fidélité à la Mère démone.
- Mâle du peuple de la nuit! Mon cœur est d’une énergie puissante et dévastatrice, je ne peut l’ouvrir à qui le veut vraiment! Mâle du peuple de la nuit, réponds! M’aimes-tu, m’adores-tu comme personne ne le fera jamais?!
- Oh oui ma Reine, ma glorieuse Dame!
- Mâle du peuple de la nuit, es-tu aveugle au point de faire tout ce que je veux, au point de renier et déchirer ton peuple, réponds!
- Oh oui ma Reine, ma glorieuse Dame!
- M’aimes-tu?
- OUI!
- M’adores-tu?
- OUI!
- Peux-tu tout faire pour moi?
- Si par le sang, je peux vous prouver que vous aimes, si par l’ombre je peux vous persuader de mon amour, je le ferai!

Enivré par l’ensorcellement de la fée, le prince déchu se jeta à ses pieds et les embrassa avec ferveur, versant des larmes de joie mais mêlés de souffrance, il ne comprenait pas pourquoi… Alors, la Reine jugea que l’humain était totalement sous son emprise et fignola le sortilège qu’elle avait conçue. De ce moment, Tebryn acheva la séparation de son corps, dorénavant, il était constitué de la même énergie putride que les fées et elles seules pouvaient le voir. S’il décidait de se montrer, elles seules pouvaient le regarder sans ciller car son apparence était si écoeurante qu’elle rendrait malade tout mortel qui poserait les yeux sur l’ombre de lui-même, sur le revenant qu’était devenu Tebryn fils d’Enrilaer, prince héritier du royaume drow de Taenia.

Et à l’instant où l’elfe retira sa lame de son fourreau, à cet instant où Carmalicranne maudit l’épée, se perça la main de par son tranchant et fit de même avec son esclave drow, à cet instant ou la Reine saisit la main du mâle du peuple de la nuit et où elle la pressa contre la sienne pour qu’ils mêlent leur sang et qu’ils soient unis pour l’éternité et bien plus encore; le sortilège fut clos et les répercussions s’en firent ressentires là où reposait le corps de Tebryn. En une fraction de secondes, les paupières du prince s’ouvrirent, ses yeux virèrent au gris, se craquelèrent et tombèrent en poussières. Dame Enecral poussa un cris. D’horreur, d’effroi et jura de trouver qui avait fait quoi à son fils.

***

Les années passèrent, le tombeau du prince se couvrit peu à peu d’herbe et de fleurs et Morgane Da’ern grandit et devînt une jeune femme. Dans le palais de Carmalicranne, celui qui portait autrefois le nom de Tebryn, mais qui fut rebaptisé Mershorkr le maudit, attendait son heure en glorifiant sa Reine. Enrilaer fils de Jezz tentait de bannir son fils aîné de sa mémoire et continuait de vaquer à ses obligations de souverain mais, avec un peu plus de dureté toutefois. Tandis que son épouse, elle, s’abîmait les mains à feuilleter d’épais ouvrages dans l’immense bibliothèque poussiéreuse de Laïny, avec l’espoir qu’un jour, peut être…ses efforts seraient récompensé.

***
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capucine
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MessageSujet: Re: Taenia   Sam 29 Avr - 10:53

Vous avez des commentaires? Smile Ça me ferait plaisir! king
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Sylvarno.
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MessageSujet: Re: Taenia   Sam 6 Mai - 17:39

Attends, je le lis et je te ferai mes commentaires

Ps : Je suis féroce pour les fautes d'orthographe. Evil or Very Mad
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capucine
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MessageSujet: Re: Taenia   Sam 6 Mai - 18:01

Glups... Embarassed Disons que je n'ai pas fait attention aux fautes!!! Je me suis relue pour l'histoire mais pas pour le français! Razz Et bien soit, si tu es féroce, je sens que je vais me faire réduire en charpie!!! Twisted Evil lol!
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Sylvarno.
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MessageSujet: Re: Taenia   Jeu 11 Mai - 11:31

J’ai terminé la lecture de ton histoire, et comme je le craignais tu as beaucoup de fautes d’orthographe, c’est à croire que tu veux te lancer dans la culture ou l’élevage, Smile. Toutes les lettres soulignées sont inutiles, et toutes les lettres entre parenthèse sont des corrections.

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« Si par le sang, je peux te prouver que je t’aime, si par l’ombre je peux te persuadé(er) de mon amour, je le ferai… »

Ainsi parla Tebryn, fils d’Enrilaer, haut-prince de Tænia, royaume des elfes du monde de Gaemyna… Mais non les elfes des faits glorieux du temps jadis, non les elfes à la peau de cristal et à la crinière de soie. Non, Tebryn fut l’héritier qui n’accéda jamais au trône d’un tout autre peuple, celui des elfes noirs. Les elfes à l’épiderme comme de l’aile du corbeau et aux yeux d’un gris triste… Triste(s) et emprunts d’une beauté mélancolique, une beauté qui donne envie de laisser couler ses larmes, de briser la barrière qui retient tous les tourment(s) enfouis au plus profond de son âme. Car les drows, les elfes d’ébène, furent autrefois hai(ï)s de tout(s) les peuples libres et prisonniers, ils étaient cupides, froids et sadiques, ils provoquèrent des horreurs sans nom qu’il est imprudent de relater ici bas… Leurs yeux reflétaient leur cœur pourris et ne montraient jamais (de) compassion. Mais un jour, lors de la terrible guerre que l’on nomme Esmanyr en langue oubliée, le roi elfe Alak DuSundavor brisa l’Onyx Noire, joyaux de puissance des drows et enfonça sa lame magique dans la poitrine de Zarnake Vraÿnn souverain des elfes maudits. De ce jour, le peuple de nuit, comme on le surnommait, fut brisé et éparpillé de par le monde. De ce jour, les yeux des drows se gorgèrent de tristesse. Alak fut glorifié et on ne vit plus d’elfes noirs durant plusieurs siècles. On les croyait éradiqué(s) de la surface de Gaemyna et plus personne ne se soucia d’eux…

Pourtant, en un jour de lumière pour ces bannis, un jeune ensorceleur drow rempli d’indignation et de tristesse pour les siens décida qu’il était temps pour son peuple de retrouver la gloire de jadis. Mais pour le Bien. Les elfes noirs serviraient le Bien contre le Mal, contre la force qui les avait pervertit lors de leur époque sombre. L’Unificateur drow parcourut le monde à la recherche de ses semblables. Peu à peu, un murmure (soupçon) de communauté émergea. De jeunes mères affublées de quatre ou cinq enfants, de vieux hommes usés par l’ermitage et de jeunes mâles ou femelles pleins d’espoir et d’orgueil se joignirent à Jezz Darkshadow. Ce dernier réussit à réunifier un peuple qui en avait grandement besoin, un peuple brisé par la guerre objet de préjugés qui n’ont plus raison d’être de nos jours, un peuple hais et pourtant sans racines mauvaises. Jezz devint un souverain plein de ressources et excellent défenseur de ses sujets qui trouvèrent refuge dans une vallée lovée dans les monts d’Ambre Blanc, tout contre la mer. Car, malgré leurs différences avec leurs cousins, les drows partagent la fascination des elfes pour cet(te) infini(e) inaccessible et malgré cela, si près qu’on pourrait s’y abreuver. Le roi de l’ancien peuple de la nuit mis(t) au monde un enfant et un seul, celui qui serait appelé à devenir à son tour roi. C’était Enrilaer. Jezz décida de supprimer son nom, il ne le légua pas à son fils car il provenait de l’époque sombre des elfes noirs. Ainsi, aucun de ses descendant(s) direct ne posséderait de nom, seulement un prénom. Les Darkshadow étaient mort(s), et avec eux, une partie du lègue maudit des drows. Car, bien que Jezz l’ignora, l’ancêtre Darkshadow, Azra de son prénom, fut le conseiller personnel et un des amis le proche de Zarnake Vraÿnn. Il était également un nécromancien belliqueux qui jeta une malédiction sur les elfes, juste avant de s’éteindre avec son roi. Mais, dans son agonie et sa fureur, il oublia de préciser les blancs ou les noirs, car les drows sont aussi des elfes. C’est pour cela que la malédiction du sorcier toucha également ceux de sa race. Une malédiction, quelle qu’elle soit, se transmet toujours par le sang, par les descendants de l’être qui a prêté serment, donc, la malédiction subsistait tant qu’il y avait un Darkshadow en ce monde.

Le dernier Darkshadow mourut à un âge vénérable, même pour les drows qui vivent facilement jusqu'à 450 ou 500 ans. Dans son lit de mort, il bénit Enrilaer et lui fit promettre d’assurer sa descendance et la protection de la communauté toute neuve qui venait d’être créé. Enrilaer, fils de Jezz, fut, si cela ce peut, un meilleur souverain encore que son père. Poussé par la grandeur de l’œuvre de son monarque et seul parent, car personne ne sut jamais qui fut l’amante de Jezz, le jeune roi instaura définitivement un royaume drow, le premier depuis plus de 1500 ans et il réintégra l’ancienne langue dans son pays. Il en fit le langage maternel de ses sujets. Il baptisa d’ailleurs son royaume en ce dialecte, Taenia, Vallée de cœurs nouveaux. Pour exaucer le 1er vœux de son père, il donna trois fils et une fille à Linafay Enecral, sa reine. Parmi ces trois princes, Tebryn, l’aîné, succomba à un piège du destin, il croisa le regard flamboyant d’une grande Dame, la reine fée. Et c’est à elle qu’il parla ainsi, pour la chute, le déclin de son peuple tout juste sortit de l’œuf…
« Si par le sang, je peux te prouver que je t’aime, si par l’ombre je peux te persuadé(er) de mon amour, je le ferai… »
***
Au cœur d’une forêt, une vieille forêt, très vieille…Pour tout dire, la Simbelwënn… L’irréel ne fait qu’un avec le réel, tel(s) deux amants à la naissance de leur flamme. Car dans les ténèbres féeriques de ce monde, il est dit qu’Emryssa et Camlie, déesse de tout ce qui vit marchent à l’unisson le long de la tumultueuse Chevauchée de l’Unicorne, rivière étrange et bénie… et que sous la voûte protectrice des arbres maintes fois centenaire, dryades et centaures s’adonnent à d’étranges danses surréalistes, grisantes… La Simbelwënn, vestige(s) d’un monde oublié… en son sein est enraciné un mystère qui dépasse la sagesse elfique, un mystère, pour le bien ou pour le mal de son peuple…

C’est dans les ombres de cette forêt, que Morgane vit la lune et les étoiles pour la toute première fois. C’est sous la bénédiction des divinités gardiennes de ce bois qu’Akrina Da’ern, complètement nue, sa peau aussi noire que l’aile d’un corbeau perlée de sueur, poussa un cris de souffrance messager de vie… Car, c’est adossée au Grand-Père Arbre, l’ancêtre chêne millénaire, point central de la forêt, toute pantelante, que la jeune elfe noire donna à la nature une fille. Une fillette unique, car ses pupilles n’étaient non pas grises mais pourpres, et elles reflétaient le dévouement et l’amour de sa mère… Une enfant pour la gloire de Gaemyna et le salut des drows.

Akrina Da’ern était native de Laïny la capitale de Tænia. Elle y menait une vie simple et heureuse, n’éprouvant nullement le besoin de s’unir à un homme. Dans le nouveau royaume d’Enrilaer, comme dans chaque contré(e), il existait des cœurs viles, belliqueux et sournois et un de ceux-là avait des vues sur la jeune femme… Une nuit sans lune, un homme dont elle ne vu jamais le visage, l’enleva de son logis, profita d’elle et puis la chassa. Souillée et marquée à jamais par son viol, elle s’enfuit de sa ville natale, honteuse, pour aller se réfugier dans la Simbelwënn. La jeune drow ne revit jamais les siens et elle se réduit à vivre une existence sauvage, trop loin de la douce être qu’elle était… Elle s’endurcit et, petit à petit, elle recouvra le côté sauvage qui sommeil en chacun de nous. Elle chassait à mains nues, était sale, toute encrassée et se reposait à tout moments, peut importait l’heure, étendue comme une guenon sur l’écorce des arbres qui lui brûlait la peau. Mais la naissance de sa fille raviva en elle le souvenir de la créature plus humaine qu’elle avait été et Akrina redevînt la femme douce, maternelle et heureuse qu’elle avait toujours été. En quelque sorte, Morgane sauva la vie de sa mère.
Le bébé grandit dans l’isolation la plus complète, malgré l’amour de sa mère attentionnée. N’ayant jamais eu d’autres contacts humains qu’avec son unique parent, elle était renfermée et plutôt avare de parole. Elle était belle, certes, mais d’une beauté plus sombre et, aux premiers abords, moins attirante. Être aussi éloignée de la civilisation n’est pas vraiment une bonne chose, surtout pour une enfant… Un matin, très tôt le matin, la petite Morgane réveilla Akrina en trombes.
- Mère! Mère! Il y a des monstres affreux et blancs, couverts d’aiguilles acérées, encore plus que celles des arbres!
La fillette éprouvée vînt se blottir tout contre sa mère et versa de doux sanglots de peur.
- Ma petite fée, ce sont des hommes, des humains
- Des humains?
- Oui, tu te rappelles ce soir où je te contait(s) des récits du monde qui est à l’extérieur de La Simbelwënn? Et l’un des personnages dont je te parlais était un homme. Ils sont comme les drows, mais plus bâtis, les oreilles rondes et la peau blanche.
- Mais leur(s) épines mère? Ils étaient horribles…
Et elle frissonna aux souvenir(s) de ces créatures étranges.
- Des armures, pour protéger contre les affres de la guerres… oh, la Déesse puisse nous garder de ces horreurs.
Ne sachant quoi trop penser des dires d’Akrina, Morgane fixa celle-ci avec de grands yeux questionneurs avant d’ajouter candidement
- Je n’aime pas les humains!
- Oh ma chérie… Tu comprendras…
Prise d’un élan de tendresse, elle caressa la tête de sa fille puis la serra contre sa elle. Se laissant aller, Morgane ferma les paupières et s’endormit. Du haut des cieux, un corbeau croassa et à des lieux de là, une épée fut maudite et un cœur salit.
***
S’il est une chose sur Gaemyna dont la rétine de l’œil des hommes n’est été imprimée, c’est le bruissement d’une aile blanchâtre d’une fée, les courbes de son corps pourpre, bleuté, grisonnant ou rosé… Les hommes ont tout vu, tout entendu, ils sont partout, connaissent tout, du moins, le prétendent-ils. Mais, grâce au ciel, il existe un(e) créature qu’ils n’ont point aperçu, ils ont toute fois bon nombre de mythes, de chansons ou de contes à leurs propos ; les fées. Elles sont décrites comme les êtres les plus parfaits en ce bas-monde, au physique magnifique et au cœur pure… Et, Oh oui! ces êtres, mâles ou femelles, sont, sans contestes, d’une beauté céleste mais ici le tableau se gâte, ils sont loin d’êtres des messagers du ciel au cœur sans taches. Car, ce sont des démons, des démons vils, sournois et pervers qui vivent reculés dans les coins les plus sombres et méconnus du monde et avec seul but d’envoûter les simples mortels et de semer le chaos le désordre au sein des peuples unis et forts.
***
Un crachin glacé persistait sur Laïny et l’atmosphère était lourd(e) et tendu(e). À chaque fenêtre du château d’Enrilaer, vacillait la flamme orangée d’un cierge immaculé. Et, partout à travers la ville, pauvres comme riches avaient placés une bougie illuminée sur chaque châssis de leur masure, maison, manoir. Et pourtant, les demeures étaient toutes vides, pas une seule résonnait de par les rires des enfants ou les discutions de leurs parents, de plus, personne n’était d’humeur à rire ou discuter. Car tous étaient réunis au cœur de la cité, pressés les uns contres les autres, drapés dans du velours noir, mort au cœur, larmes aux yeux. Au centre de ce rassemblement d’ébène, trônait une civière d’onyx froide, sur un socle de marbre noir. Étendu dans une grâce qui n’avait jamais été la sienne lors de son vivant, les paupières closes, le prince héritier Tebryn fils d’Enrilaer gisait, perdu dans ce que tous croyaient être la mort. La Capitale des elfes de la nuit avait des allures de fantômes…irréelles… Un doux linceul blanc recouvrait son corps musclé et laissait entrevoir les traits de son visage figé pour l’éternité. À ses côtés, la belle et gracieuse Linafay Enecral, sa mère, dépouillée de toute dignité, voûtée, agenouillée contre son fils adoré, pleurait toute l’eau de son corps dans un silence effrayant. Debout et droit comme de l’acier, Enrilaer fils de Jezz, une main sur l’épaule de son épouse, le visage impassible, pleurait amèrement par l’intérieur. Et tout le peuple drow de Taenia versait des sanglots étouffés sur leur prince. Et tous pleurai(en)t ce qu’ils croyaient être la mort…

Mais en moment exact, l’ex-prince des drows était non pas à Laïny mais dans les profondeurs mortelles de La Simbelwënn. Beaucoup plus loin que la petite Morgane et sa mère, oh oui, très loin… En ce moment, Tebryn était prosterné devant Carmalicranne, Reine fée et jurait amour et fidélité à la Mère démone.
- Mâle du peuple de la nuit! Mon cœur est d’une énergie puissante et dévastatrice, je ne peut(x) l’ouvrir à qui le veut vraiment! Mâle du peuple de la nuit, réponds! M’aimes-tu, m’adores-tu comme personne ne le fera jamais?!
- Oh oui ma Reine, ma glorieuse Dame!
- Mâle du peuple de la nuit, es-tu aveugle au point de faire tout ce que je veux, au point de renier et déchirer ton peuple, réponds!
- Oh oui ma Reine, ma glorieuse Dame!
- M’aimes-tu?
- OUI!
- M’adores-tu?
- OUI!
- Peux-tu tout faire pour moi?
- Si par le sang, je peux vous prouver que vous aimes, si par l’ombre je peux vous persuader de mon amour, je le ferai!

Enivré par l’ensorcellement de la fée, le prince déchu se jeta à ses pieds et les embrassa avec ferveur, versant des larmes de joie mais mêlés de souffrance, il ne comprenait pas pourquoi… Alors, la Reine jugea que l’humain était totalement sous son emprise et fignola le sortilège qu’elle avait conçue. De ce moment, Tebryn acheva la séparation de son corps, dorénavant, il était constitué de la même énergie putride que les fées et elles seules pouvaient le voir. S’il décidait de se montrer, elles seules pouvaient le regarder sans ciller car son apparence était si écoeurante qu’elle rendrait malade tout mortel qui poserait les yeux sur l’ombre de lui-même, sur le revenant qu’était devenu Tebryn fils d’Enrilaer, prince héritier du royaume drow de Taenia.

Et à l’instant où l’elfe retira sa lame de son fourreau, à cet instant où Carmalicranne maudit l’épée, se perça la main de par son tranchant et fit de même avec son esclave drow, à cet instant ou la Reine saisit la main du mâle du peuple de la nuit et où elle la pressa contre la sienne pour qu’ils mêlent leur sang et qu’ils soient unis pour l’éternité et bien plus encore; le sortilège fut clos et les répercussions s’en firent ressentires là où reposait le corps de Tebryn. En une fraction de secondes, les paupières du prince s’ouvrirent, ses yeux virèrent au gris, se craquelèrent et tombèrent en poussières. Dame Enecral poussa un cris. D’horreur, d’effroi et jura de trouver qui avait fait quoi à son fils.
***
Les années passèrent, le tombeau du prince se couvrit peu à peu d’herbe et de fleurs et Morgane Da’ern grandit et devînt une jeune femme. Dans le palais de Carmalicranne, celui qui portait autrefois le nom de Tebryn, mais qui fut rebaptisé Mershorkr le maudit, attendait son heure en glorifiant sa Reine. Enrilaer fils de Jezz tentait de bannir son fils aîné de sa mémoire et continuait de vaquer à ses obligations de souverain mais, avec un peu plus de dureté toutefois. Tandis que son épouse, elle, s’abîmait les mains à feuilleter d’épais ouvrages dans l’immense bibliothèque poussiéreuse de Laïny, avec l’espoir qu’un jour, peut être…ses efforts seraient récompensé(s).

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Sylvarno.
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MessageSujet: Re: Taenia   Jeu 11 Mai - 11:32

J’en viens à un autre point essentiel de ton histoire, il semble que tu te sois emballée quand tu l’as écrite, à un point tel que tu n’as pas pu t’empêcher de faire dans le lyrisme, ce qui rends certaines phrases trop lourdes et ampoulées, à la limite du compréhensible. (Déjà que comme tous les nouveaux auteurs, tu n’as pas pu t’empêcher de créer de nouveaux noms qui rendent plus ardus la lecture de ton récits…Tu en as presque autant dans ton texte qu’il y en a dans tout le Seigneur des Anneaux, Laughing ). Fais attention à la syntaxe de tes phrases, et à ne pas faire trop de répétions, c’est un mauvais style que personnellement j’ai banni, et que j’utilise avec parcimonie.

Les elfes à l’épiderme comme de l’aile du corbeau et aux yeux d’un gris tristeTristes et emprunts d’une beauté mélancolique. (Le gris est une couleur triste, pas la peine de surcharger ta phrase, surtout que tu te répètes en utilisant le mot mélancolique qui est un synonyme).

Au cœur d’une forêt, une vieille forêt, très vieille… (au cœur d’une très vieille forêt… ce n’est pas la peine d’en faire des tas).

en son sein est enraciné un mystère qui dépasse la sagesse elfique, un mystère, pour le bien ou pour le mal de son peuple… (en son sein un mystère qui dépasse la sagesse elfique, sur le bien et le mal de ce peuple… idem).

Fait attention à utiliser les bons mots : De ce jour, les yeux des drows se gorgèrent de tristesse. (des yeux ne se gorgent pas, ils s’emplissent, à la rigueur, ils se chargent ou se teintent).

S’il est une chose sur Gaemyna dont la rétine de l’œil des hommes n’est été imprimée, c’est le bruissement d’une aile blanchâtre d’une fée, (pareil, un bruissement n’imprime pas une rétine, il martèle ou grave un tympan. Pour ton cas de figure, je mettrais cette phrase : S’il est une chose sur Gaemyna dont la rétine des hommes ne peut avoir été imprimée, c’est le battement d’une aile blanche de fée…).
Il y a d’autres exemples, mais surtout évite de faire des phrases de dix, quinze ou vingt mots quand tu peux transposer une idée en six ou huit mots, sinon tu lasses ton lecteur. Voici l’exemple de l’un de tes paragraphes :

« S’il est une chose sur Gaemyna dont la rétine de l’œil des hommes n’est été imprimée, c’est le bruissement d’une aile blanchâtre d’une fée, les courbes de son corps pourpre, bleuté, grisonnant ou rosé… Les hommes ont tout vu, tout entendu, ils sont partout, connaissent tout, du moins, le prétendent-ils. Mais, grâce au ciel, il existe un(e) créature qu’ils n’ont point aperçu, ils ont toute fois bon nombre de mythes, de chansons ou de contes à leurs propos ; les fées. Elles sont décrites comme les êtres les plus parfaits en ce bas-monde, au physique magnifique et au cœur pure… Et, Oh oui! ces êtres, mâles ou femelles, sont, sans contestes, d’une beauté céleste mais ici le tableau se gâte, ils sont loin d’êtres des messagers du ciel au cœur sans taches. Car, ce sont des démons, des démons vils, sournois et pervers qui vivent reculés dans les coins les plus sombres et méconnus du monde et avec seul but d’envoûter les simples mortels et de semer le chaos le désordre au sein des peuples unis et forts. »
Il y a 178 mots.

Le voici différemment :

« S’il est une chose sur Gaemyna dont la rétine des hommes ne peut avoir été imprimée, c’est le battement d’une aile blanche de fée… Les hommes prétendent avoir tout vu, tout entendu et tout connaître. Mais grâce au ciel, ils n’ont jamais aperçu les fées, quand bien même les contes et légendes, ainsi que les ballades les décrivent comme des êtres parfaits de notre monde. Un physique fragile et magnifique avec un cœur pur… Ces êtres, mâles ou femelles, sont, sans contestes, d’une beauté céleste, sans être dans la réalité des messagers du ciel au cœur sans taches. Ils sont des démons vils, sournois et pervers qui vivent dans les coins les plus sombres et méconnus du monde, avec pour seul but d’envoûter les simples mortels, en semant le chaos et la discorde au sein des peuples paisibles.»
Il y a 138 mots, et je n’ai pas dénaturé le sens de ce passage.

Une dernière chose apprend à écrire avec fluidité, la lecture ne doit pas être un combat, mais un plaisir. Pour savoir si ton texte est fluide, il faut le lire à haute voix (au moins une page) et compter le nombre de fois où tu accroches les mots. Si tu ne commets pas plus de 3 erreurs, ton texte est lisible et fluide, sinon il est alourdi et les lecteurs auront toutes les chances d’accrocher aux mêmes endroits que toi.

Que te dire de plus, on y passerait une demie journée pour t’expliquer concrètement certaines règles, de grammaire, de conjugaison, de vocabulaire et de syntaxe. Ne te décourage pas, continue à écrire, mais n’hésite pas à te relire et à faire des coupes dans tes écrits pour les peaufiner comme un petit bijou.

Je te poste ton texte avec une première correction, à toi d’en faire ce que tu veux.


[color=yellow]«Si par le sang, je peux te prouver que je t’aime, si par l’ombre je peux te persuader de mon amour, je le ferai…»

Ainsi parla Tebryn, fils d’Enrilaer et haut prince de Tænia du royaume des elfes de Gaemyna… Mais non des elfes aux faits glorieux de jadis, ni de ceux à la peau de cristal et à la crinière de soie. Tebryn ne fut que l’héritier du trône des elfes noirs aux yeux gris… emprunts de mélancolie donnant envie d’épandre des larmes pour briser la digue qui retient les tourments enfouis au plus profond de l’âme. Les drows, ces elfes d’ébène, furent autrefois haïs des peuples, libres et opprimés ; cupides, froids, sadiques, ils provoquèrent des horreurs sans nom qu’il est imprudent de relater ici… Leurs yeux d’alors, reflétaient sans compassion, la noirceur de leur cœur.

Lors de la terrible guerre : Esmanyr en langue oubliée, le roi elfe Alak DuSundavor brisa l’Onyx Noire, joyaux de puissance des drows et poignarda de sa lame magique Zarnake Vraÿnn, le souverain des elfes maudits. Dès lors, le peuple de nuit, comme on le surnommait, fut brisé et éparpillé de par le monde ; les yeux des drows s’emplirent de tristesse. Alak fut glorifié. Des siècles durant, on crut les elfes noirs éradiqués de Gaemyna. Plus personne ne se soucia d’eux…
***

Pourtant, un jour de lumière pour ces bannis, un jeune ensorceleur drow rempli d’indignation et de tristesse décida qu’il était temps de retrouver la gloire de jadis en servant le Bien plutôt que le Mal qui les avait pervertit antan. L’Unificateur drow parcourut le monde à la recherche des siens. Peu à peu, un soupçon de communauté émergea. De jeunes mères accompagnées d’enfants, des vieillards usés par l’ermitage, des jeunes hommes et jeunes femmes pleins d’espoir et d’orgueil se joignirent à Jezz Darkshadow. Ce dernier réussit à réunifier un peuple haïs et brisé par la guerre, objet de préjugés qui n’avaient plus raison d’être, parce que, coupé de ses mauvaises racines. Jezz devint un souverain plein de ressources et de sagesse. Son peuple s’établit dans une vallée aux pieds des monts d’Ambre Blanc, face à la mer. Malgré leurs différences avec leurs cousins, les drows partagent la même fascination des elfes pour l’infini inaccessible et parfois si proche qu’on pouvait presque le toucher.
Le roi n’eut qu’un enfant appelé à lui succéder, ce fut Enrilaer. Jezz décida de se défaire de son nom issu de l’époque sombre des elfes noirs, afin de ne pas le léguer à son héritier. Chacun de ses descendant ne posséderait qu’un prénom. Les Darkshadow étaient morts, emportant avec eux, le lègue maudit des drows. Car, Jezz l’ignorait, l’ancêtre Darkshadow, Azra fut le conseiller personnel et un proche de Zarnake Vraÿnn. Il fut également un nécromancien qui jeta une malédiction sur les elfes, juste avant de s’éteindre avec son roi. Dans son agonie, il oublia de préciser les blancs ou les noirs. La malédiction du sorcier toucha les deux races d’elfes, en se transmettant uniquement par le sang des descendants de celui qui la promulgua, et subsista tant qu’il y eut un Darkshadow.

Le dernier Darkshadow mourut à un âge vénérable, même pour des drows qui vivaient facilement 450 ou 500 ans. Sur son lit de mort, il bénit Enrilaer et lui fit promettre d’assurer sa descendance et de continuer à protéger la communauté qu’il avait créée. Enrilaer fut un meilleur souverain, continuant l’œuvre de son monarque et unique parent, personne ne connut sa mère. Le jeune roi instaura un royaume drow, le premier depuis 1500 ans. Il réintégra l’ancienne langue pour en faire l’officielle, et baptisa dans cette dernière son royaume : Taenia, Vallée de cœurs nouveaux. Il exauça le premier vœu de son père. Linafay Enecral, sa reine lui donna trois fils et une fille. Tebryn, l’aîné, succomba à un piège en croisant le regard flamboyant d’une grande Dame, la reine des fées. Il lui parla ainsi, scellant le déclin du nouveau peuple…
« Si par le sang, je peux te prouver que je t’aime, si par l’ombre je peux te persuader de mon amour, je le ferai… »
***

Au cœur d’une forêt très vieille… la Simbelwënn… L’irréel ne faisait qu’un avec le réel, tels deux amants unis par leur flamme. Car dans ce monde féerique, il est dit qu’Emryssa et Camlie, déesse de tout ce qui vit et marche en harmonie le long de la tumultueuse rivière chevauchée de l’Unicorne, sous la voûte protectrice des arbres maints fois centenaire, dryades et centaures s’adonnent à d’étranges danses grisantes… La Simbelwënn, vestige d’un monde oublié enracine en son sein un mystère qui dépasse la sagesse elfique, sur le bien et le mal de ce peuple…

C’est au cœur de cette forêt, que Morgane vit la lune et les étoiles pour la première fois. C’est avec la bénédiction des divinités gardiennes de ce bois qu’Akrina Da’ern, complètement nue, la peau aussi noire que l’aile d’un corbeau perlée de sueur, poussa un cri de souffrance, messager de vie… C’est adossée au Grand-Père, le chêne millénaire, ancêtre et point central de la forêt, que toute pantelante, la jeune elfe noire donna à la nature une fille. Une fillette unique, ses pupilles n’étaient pas grises mais pourpres, elles reflétaient le dévouement et l’amour… Une enfant pour la gloire de Gaemyna et le salut des drows.

Akrina Da’ern était native de Laïny la capitale de Tænia. Elle y menait une vie simple et heureuse, n’éprouvant nul besoin de s’unir à un homme. Dans le nouveau royaume d’Enrilaer, comme dans chaque contrée, il existait des cœurs viles et sournois. L’un d’eux eut des vues sur la jeune femme… Une nuit sans lune, un homme dont elle ne vit le visage, l’enleva et profita d’elle avant de la chasser. Souillée à jamais et honteuse, elle s’enfuit pour se réfugier dans la Simbelwënn. La jeune drow ne revit jamais les siens et vécut une existence différente de ce qu’elle avait connu… Elle s’endurcit, et petit à petit, recouvra le côté sauvage qui sommeil en chacun. Elle chassa à mains nues, devint sale, se reposant à tout moments, étendue comme une guenon sur l’écorce des arbres qui lui irritait la peau. La naissance de sa fille raviva en elle le souvenir de sa condition humaine, Akrina redevînt la femme douce et heureuse qu’elle avait toujours été. En quelque sorte, Morgane sauva la vie de sa mère.

Le bébé grandit isolée de tout contacts humains, malgré l’amour de sa mère attentionnée. Économe en paroles, Morgane se replia sur elle-même. Moins attirante au premier abord, elle avait cette beauté sombre des créatures sylvestres. Pour un enfant, son écart de la civilisation n’avait pas que des avantages… Très tôt un matin, Morgane réveilla Akrina en entrant en trombe.
__ Mère! Mère ! Il y a des monstres blancs, couverts d’aiguilles plus acérées que celles des arbres !
La fillette se blottit contre sa mère pour calmer ses tremblements.
__ Ma petite fée, ce sont des humains.
__ Des humains ?
__ Oui, tu te rappelles les soirs où je t’ai conté des récits du monde extérieur à la Simbelwënn ? L’un des personnages dont je t’ai parlé était un homme. Les humains sont comme les drows en plus massifs. Ils ont les oreilles rondes et la peau blanche.
__ Mais leurs épines, mère ? Elle frissonna en se souvenant. Elles sont…
__ Elles sont des armures qui les protégent des affres de la guerre… Que la Déesse nous garde de ces horreurs.
Ne sachant pas trop quoi penser des paroles de sa mère, Morgane la fixa les yeux grands ouverts, avant d’ajouter candidement.
__ Je n’aime pas les humains !
__ Oh ma chérie… Tu comprendras…
Dans un élan de tendresse, elle caressa la tête de sa fille et la serra contre sa elle. Se laissant aller, Morgane ferma les paupières et s’endormit. Dans les cieux, un corbeau croassa, annonçant qu’à des lieux de là, une épée fut maudite et un cœur salit.
***

S’il est une chose sur Gaemyna dont la rétine des hommes ne peut avoir été imprimée, c’est le battement d’une aile blanche de fée… Les hommes prétendent avoir tout vu, tout entendu et connaître tout. Mais grâce au ciel, ils n’ont jamais aperçu les fées, quand bien même les contes et légendes, ainsi que les ballades les décrivent comme des êtres parfaits de notre monde. Un physique fragile et magnifique avec un cœur pur… Ces êtres, mâles ou femelles, sont, sans contestes, d’une beauté céleste, sans être dans la réalité des messagers du ciel au cœur sans taches. Ils sont des démons vils, sournois et pervers qui vivent dans les coins les plus sombres et méconnus du monde, avec pour seul but d’envoûter les simples mortels, en semant le chaos et la discorde au sein des peuples paisibles.
***

Un crachin glacé persistait sur Laïny, l’atmosphère était lourde. À chaque fenêtre du château d’Enrilaer, vacillait la flamme orangée d’un cierge immaculé. Partout dans la ville, pauvres et riches avaient placés une bougie illuminée sur chaque fenêtre de leur habitation. Pourtant, les demeures étaient toutes vides, pas une seule ne résonnait d’un rire d’enfant ou de la discutions des adultes ; personne n’était d’humeur à rire ou discuter, car tous étaient réunis au cœur de la cité. Pressés les uns contres les autres, drapés de velours noir, le cœur meurtri, les larmes aux yeux. Au centre de ce rassemblement, trônait sur un socle de marbre noir, une civière d’onyx froide. Étendu avec une grâce qui n’avait jamais été la sienne, les paupières closes, le prince héritier Tebryn fils d’Enrilaer gisait. La Capitale des elfes de la nuit avait des allures fantomatiques… Un linceul blanc recouvrait le corps en laissant entrevoir les traits du visage figé dans l’éternité. À ses côtés, la gracieuse Linafay Enecral, oubliant toute dignité, pleurait toutes les larmes de son corps, agenouillée devant son fils adoré. Debout, droit comme une hallebarde d’acier, Enrilaer fils de Jezz, une main sur l’épaule de son épouse, le visage grave, réprimait sa souffrance pour ne pas la montrer. Le peuple drow de Taenia contenait ses sanglots étouffés sur la dépouille du prince qu’il croyait mort…
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Sylvarno.
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MessageSujet: Re: Taenia   Jeu 11 Mai - 11:32

Pourtant, l’ex-prince des drows n’était plus à Laïny mais dans les profondeurs de La Simbelwënn. Beaucoup plus loin de l’endroit où la petite Morgane et sa mère se trouvaient… Tebryn était prosterné devant Carmalicranne, la reine fée et lui jurait amour et fidélité.
__ Mâle du peuple de la nuit ! Mon cœur est chargé d’une énergie puissante et dévastatrice, je ne peux l’ouvrir qu’à celui qui le veut vraiment ! Mâle du peuple de la nuit, répond ! M’aimes-tu, m’adores-tu comme personne ne le fera jamais ?!
__ Oh oui ma Reine, ma glorieuse Dame !
__ Mâle du peuple de la nuit, es-tu prêt à faire tout ce que je veux, au point de renier et déchirer ton peuple ? Réponds !
__ Oh oui je suis prêt ma Reine, ma glorieuse Dame !
__ M’aimes-tu ?
__ OUI !
__ M’adores-tu ?
__ OUI !
__ Veux-tu tout faire pour moi ?
__ Si par le sang, je peux vous prouver que je vous aime, si par l’ombre je peux vous persuader de mon amour, je le ferai !

Enchaîné par le sortilège, le prince déchu se jeta aux pieds de la fée en les embrassant avec ferveur, versant des larmes de joie et de souffrance, sans comprendre pourquoi… La Reine jugeant qu’il était totalement sous son emprise, fignola son envoûtement. Tebryn acheva la séparation de son corps, pour se former de la même énergie putride que celle des fées. S’il décidait de se montrer, elles seules pourraient le regarder sans ciller car son apparence était si écoeurante qu’elle rendrait malade tout mortel qui poserait les yeux sur le revenant qu’il était devenu.

Et à l’instant où l’elfe retira sa lame de son fourreau, Carmalicranne maudit l’épée, se perça la main de par son tranchant et fit de même avec son esclave drow, à cet instant ou la Reine saisit la main du mâle du peuple de la nuit et où elle la pressa contre la sienne pour qu’ils mêlent leur sang et qu’ils soient unis pour l’éternité et bien plus encore; le sortilège fut clos et les répercussions s’en firent ressentir là où reposait le corps de Tebryn. En une fraction de secondes, les paupières du prince s’ouvrirent, ses yeux virèrent au gris, se craquelèrent et tombèrent en poussières. Dame Enecral poussa un cri. D’horreur, d’effroi et jura de trouver qui avait fait quoi à son fils.
***

Les années passèrent, le tombeau du prince se couvrit d’herbe et de fleurs. Morgane Da’ern grandit et devînt une jeune femme. Dans le palais de Carmalicranne, Tebryn rebaptisé Mershorkr le maudit, attendait son heure en glorifiant sa Reine. Enrilaer fils de Jezz tentait d’oublier son fils aîné en se plongeant corps et âme dans ses obligations. Tandis que son épouse s’abîmait les mains à feuilleter les épais ouvrages de l’immense bibliothèque poussiéreuse de Laïny, avec l’espoir qu’un jour peut être… ses efforts seraient récompensés.
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J'ai supprimé plus de 400 mots.

Ps : si tu ne m'en veux pas et que tu aimes Amos Daragon, viens faire un tour sur ce forum : http://puissanceamos.xooit.com/index.php
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MessageSujet: Re: Taenia   Jeu 18 Mai - 16:59

Mais bien sur que non, je ne t'en veux pas! (Bon, je doit avouer que mon ego aurait préféré des commentaires positifs! Razz ) Mais les commentaires que tu m'a fait sont très appréciés, ils me permettent de m'améliorer en vu d'écrire de meilleurs textes. Very Happy Aussi, je suis d'accord avec toi sur ce point: je me suis vraiment emportée en écrivant! J'étais un peu trop "dedans" Laughing ! Ce qui m'a fait, comme tu l'as dit, tomber dans le lyrisme et alourdir mon texte. Et puis pour ce qui est des répétition, je ferai attention.

Au fait, je t'avais prévenu pour les fautes de français! Mais j'aimerais te préciser que, normalement, j'ai l'oeil pour corriger. D'habitude, je fais mon premier jet sans me soucier des fautes puis je relis mon texte plusieurs fois pour le corriger. Sauf que dans le cas de cette histoire, je n'ai pas fait la deuxième étape! Razz Mais si je re-soumet un texte pour le sujet "Vos écrits", je me corrigerai, promis, car sinon j'ai bien l'impression que je m'attirerais tes foudres! Razz
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Sylvarno.
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MessageSujet: Re: Taenia   Jeu 18 Mai - 17:41

Je t’ai quand même encouragé à poursuivre, et à ne pas te décourager. Quand j’ai commencé à écrire, j’étais comme toi, et j’avais une fâcheuse tendance à me laisser emporter par des phrases emphatiques qui n’apportaient rien au texte, puis après quelques retours d’éditeurs, j’ai appris à me relire. Aujourd’hui, j’ai la chance ou la malchance de toujours avoir mon premier manuscrit, (il est nul à « scier » et complètement illisible, c’est à se demander comment j’ai osé envoyer un tel ramassis de mauvais mots). Aujourd’hui je suis en train de retravailler un manuscrit de 450 page et je viens d’en supprimer l’équivalent de 24 pages rien que par des mots et des phrases qui n’apporte rien à l’histoire. Donc, tu vois, tu n’es pas la seule à t’emballer. La seule différence, c’est que moi, j’espère me faire éditer d’ici un an, c’est pour ça que je deviens de plus en plus critique.

Crois-moi, ce n’est pas un cadeau à faire, de dire que tout est parfait Evil or Very Mad Je préfère montrer où cela ne va pas, pour que chacun puisse s’améliorer. J’ai fait une autre critique sur l’histoire de Lily, et bien que son récit ne soit pas ma tasse de thé, j’ai eu un certain plaisir à le lire en me concentrant juste sur le fond de l’histoire, car la forme était presque parfaite.

Pour les fautes d’orthographe, ne crains rien de mes foudres, tu sais ce que j’ai écrit dans ma nouvelle « juste des étincelles, à peine un maquillage sur le front d’un apprenti magicien. »
Razz Laughing Razz
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Ciroux
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MessageSujet: Re: Taenia   Mer 8 Nov - 18:01

Il y a pas beaucoup de fautes voyon! Vous devrier voir mes textes pas corriger HAHAHA!! Dans un phrase de 5 mot je fais 10 fautes!
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